Aller à la cause de la perte des cheveux Solutions internes

Tu as remarqué une perte de cheveux plus marquée ces derniers temps ? Peut-être un affinement progressif de ta chevelure, ou des tempes qui se dégarnissent doucement ? Chez les hommes comme chez les femmes, l’équilibre hormonal joue un rôle clé dans la santé capillaire. Et l’un des principaux coupables s’appelle… la DHT.

Qu’est-ce que la DHT ?

La DHT, ou dihydrotestostérone, est une hormone androgène produite à partir de la testostérone. Elle est essentielle à certaines fonctions, mais lorsqu’elle est produite en excès ou que les follicules y deviennent trop sensibles, elle peut entraîner la miniaturisation des cheveux, les rendant plus fins… jusqu’à leur chute.

D’après les recherches, la DHT est responsable de plus de 95 % des cas d’alopécie androgénétique chez les hommes.

Et chez les femmes, bien qu’elle soit présente en plus faible quantité, elle peut aussi provoquer une chute localisée (tempes, sommet du crâne), des changements de pilosité corporelle, de l’acné ou encore un déséquilibre de la libido.

Et chez les femmes ? Quelles sont les causes fréquentes de chute de cheveux ?

La chute de cheveux féminine peut avoir de nombreuses causes, et la localisation ou le type de chute peut aider à en identifier l’origine :

  • La DHT provoque une chute localisée, souvent au sommet du crâne ou au niveau des tempes. C’est ce qu’on appelle l’alopécie androgénétique.

  • Les troubles thyroïdiens (notamment l’hypothyroïdie) entraînent plus fréquemment une chute diffuse, sur l’ensemble du cuir chevelu.

  • D’autres causes fréquentes incluent :

    • Le stress chronique ou la fatigue surrénalienne

    • Les déséquilibres hormonaux

    • L’exposition aux perturbateurs endocriniens

    • Les carences nutritionnelles (fer, zinc, acides aminés, vitamines B)

    • Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), qui peut entraîner une chute localisée tout en favorisant la pousse de poils dans des zones indésirables (menton, ventre, poitrine…)

Réduire naturellement la DHT : c’est possible !

Bonne nouvelle : il existe des solutions naturelles pour limiter l’action de la DHT sur les follicules pileux.

Adopter une alimentation anti-DHT

  • Favorise une alimentation à indice glycémique bas pour réguler l’insuline, qui influence la production hormonale.

  • Privilégie les aliments entiers et non transformés.

  • Évite les acides gras trans, le sucre raffiné, l’alcool et le tabac qui peuvent aggraver l’inflammation et le déséquilibre hormonal.

Gérer le stress (et chouchouter tes surrénales)

Le stress chronique augmente la production de cortisol, ce qui peut perturber les autres hormones et indirectement favoriser la chute. La respiration consciente, le sommeil réparateur et les plantes adaptogènes peuvent grandement aider à retrouver un équilibre.

🌸 Les plantes alliées de ta chevelure

Le palmier nain (Saw Palmetto)

C’est un excellent inhibiteur naturel de la DHT. Il bloque l’enzyme 5-alpha-réductase qui transforme la testostérone en DHT.

Une étude menée au Colorado a révélé qu'après trois mois d'application locale (en lotion et shampooing), 35 % des participants avaient vu leur densité capillaire augmenter.

Prunier d’Afrique

Très utilisé dans les soins capillaires naturels pour son action inhibitrice sur la DHT.

Thé vert

Riche en antioxydants, il bloque partiellement la conversion en DHT et soutient la santé globale du cuir chevelu.

Café (avec modération)

La caféine stimule la micro-circulation du cuir chevelu et booste la pousse. Attention toutefois à ne pas en abuser, car trop de caféine peut provoquer l’effet inverse.

L’alimentation : fondation d’une belle chevelure

Ta chevelure reflète aussi ton état intérieur. Une alimentation complète et riche en micronutriments est indispensable à la croissance capillaire.

🌞 Les essentiels à privilégier :

  • Vitamines du groupe B : gestion du stress, renouvellement cellulaire. En particulier la biotine (B8) présente dans le jaune d’œuf, foie, avoine, germe de blé, avocat…

  • Vitamine C : stimule la microcirculation des follicules. On la trouve dans l’acérola, le cynorrhodon, les poivrons, la choucroute…

  • Vitamine D : favorise la repousse (soleil, foie de morue, poissons gras, œufs…)

  • Oméga-3 : anti-inflammatoires, ils nourrissent le cuir chevelu. Poissons sauvages

  • Zinc : bloque la DHT et soutient la thyroïde. Huîtres, viande rouge, graines de courge, algues…

  • Sélénium : antioxydant puissant (2 noix du Brésil par jour suffisent !)

  • Fer héminique : pour oxygéner les follicules. Boudin, foie, huîtres, mais aussi dans les haricots et spiruline…

  • Acides aminés soufrés : présents dans les crucifères, les asperges, le foie. Essentiels à la structure du cheveu.

  • Bouillon d’os : ultra-riche en collagène et en acides aminés. Un must pour la beauté capillaire.

Bonus : le rôle du microbiote

Une partie de la biotine est produite par ton microbiote intestinal. Une flore déséquilibrée peut donc impacter ta chevelure ! D’où l’importance d’un intestin sain, de probiotiques naturels et d’aliments fermentés.

🌿 Les adaptogènes : alliés en cas de stress chronique

Le stress chronique est l’un des plus grands ennemis de tes cheveux. En agissant sur l’axe HHS (hypothalamo-hypophyso-surrénalien), (aussi appelé axe HPA), certaines plantes adaptogènes peuvent calmer le système nerveux et réduire la DHT induite par le stress :

Ashwagandha (Withania somnifera)

  • Dose courante : 300 à 600 mg / jour (extrait standardisé à 5 % de withanolides)

  • Peut se prendre en une seule prise le soir (effet relaxant), ou en deux fois.

Rhodiola rosea

  • Dose courante : 200 à 400 mg / jour

  • Privilégier une prise le matin ou en début d’après-midi, car elle est plus stimulante.

Ortie piquante (Urtica dioica)

  • En extrait sec : 250 à 500 mg / jour

  • En tisane : 1 à 3 tasses par jour

  • En gélules : vérifier si c’est la racine (plus spécifique pour la DHT) ou la feuille (plus drainante).

L’ortie agit surtout sur la DHT en synergie avec le palmier nain et le prunier d’Afrique, plus qu’en tant qu’adaptogène à proprement parler.

En résumé…

La chute de cheveux n’est jamais anodine. Elle est souvent le symptôme d’un déséquilibre global, et c’est par une approche holistique – nutritionnelle, hormonale et émotionnelle – que l’on peut retrouver une chevelure dense et saine.

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